European cherry fruit fly
(Rhagoletis cerasi)
European cherry fruit fly
Rhagoletis cerasi
Origins
European cherry fruit fly, Rhagoletis cerasi, is an invasive insect native to Southern and Central Europe.
Life Cycle
The principal host of this insect is Prunus spp., including sweet cherry, sour cherry, black cherry, and mahaleb cherry. In addition, this fly also attacks certain species of honeysuckle, some of which are invasive in Ontario and can be found throughout the province.
The European cherry fruit fly has only one generation per year, with a long diapause during the pupal stage, typically 180 days, but can last up to three winters. The pupae overwinter in the soil and emerge as adults in May to June. These adults can live an average of two weeks. The females will typically deposit a single egg, under the skin of the fruit. Once these larvae hatch, they develop and feed inside the fruit for up to six weeks. This larval development damages the fruit pulp and contaminates it with feces, ultimately making the fruit unmarketable. Infested cherry fruits are covered with puncture marks and the tissue appears soft and brown. When larvae are fully grown inside the fruits, brown rotten spots will become visible. Cutting into fruit can reveal larvae and internal damage caused by feeding. The mature larvae then exit the fruit via emergence holes and drop to the ground to burrow into the soil. Once in the soil they will typically pupate within a few days. The insect only attacks the fruit of its host plant and poses no threat to human health.
The adult European cherry fruit fly is predominately black in colour, with transparent wings with characteristic dark crossbands. The distinct scutellum of the thorax is entirely yellow.
Distribution
The European cherry fruit fly was first detected in an urban park in Mississauga, Ontario in June 2016 marking the first sighting of the species in North America. In 2017, the first U.S detection was confirmed in New York State. To date the species has not been reported in association with cherry production in Ontario; it has been found only on invasive honey suckle in parks or natural settings. This species is considered an introduced pest throughout most of Europe, with the exception of the British Isles. As well, it is found in temperate regions of Asia, including the Middle East and Central Asia.
Control Efforts
In some instances, damage caused by this pest can result in losses of up to 100% if left uncontrolled.
Phytosanitary requirements to prevent the spread of Rhagoletis cerasi within Canada are established under the policy directive D-17-03.
Resources
CFIA European Cherry Fruit Fly Fact Sheet
Mouche européenne des cerises
Rhagoletis cerasi
Origines
La mouche européenne des cerises, Rhagoletis cerasi, est un insecte envahissant originaire d’Europe du Sud et centrale.
Cycle de vie
Les principales espèces hôtes de cet insecte sont du genre Prunus, dont le merisier, le cerisier acide, le cerisier tardif et le cerisier de Ste-Lucie ou faux-merisier. Cette mouche attaque également certaines espèces de chèvrefeuille, dont certaines sont envahissantes en Ontario et sont répandues dans toute la province.
La mouche européenne des cerises est univoltine et a une longue diapause hivernale au stade pupal, qui dure généralement 180 jours, mais peut se prolonger pendant trois hivers. Les pupes passent l’hiver dans le sol et les adultes émergent de mai à juin. Ils peuvent vivre deux semaines en moyenne. Les femelles déposent généralement un œuf par fruit, sous la peau du fruit. Après l’éclosion, les larves se développent dans le fruit où elles se nourrissent pendant jusqu’à six semaines. À mesure que les larves se développent, elles endommagent la pulpe du fruit et contaminent le fruit de leurs déjections, le rendant invendable. Les cerises infestées présentent des perforations de ponte dont le tissu autour est mou et brunâtre. Une fois que la larve à l’intérieur de la cerise est bien développée, on peut voir des taches brunes de pourriture sur la cerise. La dissection d’un fruit révèle une larve et les dommages causés par son activité alimentaire. Les larves matures sortent du fruit par un trou d’émergence et se laissent choir au sol où elles s’enfouissent. Une fois dans le sol, elles se pupifient en quelques jours. La mouche européenne des cerises ne s’attaque qu’aux fruits des plantes hôtes et ne pose pas de menace pour la santé humaine. L’adulte affiche une couleur prédominante noire. Les ailes sont transparentes et ont des bandes transversales foncées caractéristiques Le scutellum du thorax est entièrement jaune.
Répartition
La mouche européenne des cerises a été détectée pour la première fois dans un parc urbain à Mississauga (Ontario) en juin 2016. C’était la première observation de l’espèce en Amérique du Nord. En 2017, la première détection aux États-Unis a été confirmée dans l’État de New York. Jusqu’à présent, l’espèce n’a pas été signalée en lien avec la production de cerises en Ontario; elle a été repérée uniquement sur des plants de chèvrefeuille envahissant dans des parcs ou dans la nature. Elle est considérée comme un ravageur introduit dans la plus grande partie de l’Europe, à l’exception des îles Britanniques. Elle est également présente dans les régions tempérées d’Asie, notamment au Moyen-Orient et en Asie centrale.
Efforts de lutte
Dans certains cas, les dommages causés par ce ravageur peuvent entraîner une perte totale de récolte en l’absence d’intervention.
Les exigences phytosanitaires visant à prévenir la propagation de Rhagoletis cerasi au Canada sont énoncées dans la directive en matière de politique D-17-03.
Ressources
ACIA - Fiche d’information sur la mouche européenne des cerises
Rhagoletis cerasi
Origins
European cherry fruit fly, Rhagoletis cerasi, is an invasive insect native to Southern and Central Europe.
Life Cycle
The principal host of this insect is Prunus spp., including sweet cherry, sour cherry, black cherry, and mahaleb cherry. In addition, this fly also attacks certain species of honeysuckle, some of which are invasive in Ontario and can be found throughout the province.
The European cherry fruit fly has only one generation per year, with a long diapause during the pupal stage, typically 180 days, but can last up to three winters. The pupae overwinter in the soil and emerge as adults in May to June. These adults can live an average of two weeks. The females will typically deposit a single egg, under the skin of the fruit. Once these larvae hatch, they develop and feed inside the fruit for up to six weeks. This larval development damages the fruit pulp and contaminates it with feces, ultimately making the fruit unmarketable. Infested cherry fruits are covered with puncture marks and the tissue appears soft and brown. When larvae are fully grown inside the fruits, brown rotten spots will become visible. Cutting into fruit can reveal larvae and internal damage caused by feeding. The mature larvae then exit the fruit via emergence holes and drop to the ground to burrow into the soil. Once in the soil they will typically pupate within a few days. The insect only attacks the fruit of its host plant and poses no threat to human health.
The adult European cherry fruit fly is predominately black in colour, with transparent wings with characteristic dark crossbands. The distinct scutellum of the thorax is entirely yellow.
Distribution
The European cherry fruit fly was first detected in an urban park in Mississauga, Ontario in June 2016 marking the first sighting of the species in North America. In 2017, the first U.S detection was confirmed in New York State. To date the species has not been reported in association with cherry production in Ontario; it has been found only on invasive honey suckle in parks or natural settings. This species is considered an introduced pest throughout most of Europe, with the exception of the British Isles. As well, it is found in temperate regions of Asia, including the Middle East and Central Asia.
Control Efforts
In some instances, damage caused by this pest can result in losses of up to 100% if left uncontrolled.
Phytosanitary requirements to prevent the spread of Rhagoletis cerasi within Canada are established under the policy directive D-17-03.
Resources
CFIA European Cherry Fruit Fly Fact Sheet
Mouche européenne des cerises
Rhagoletis cerasi
Origines
La mouche européenne des cerises, Rhagoletis cerasi, est un insecte envahissant originaire d’Europe du Sud et centrale.
Cycle de vie
Les principales espèces hôtes de cet insecte sont du genre Prunus, dont le merisier, le cerisier acide, le cerisier tardif et le cerisier de Ste-Lucie ou faux-merisier. Cette mouche attaque également certaines espèces de chèvrefeuille, dont certaines sont envahissantes en Ontario et sont répandues dans toute la province.
La mouche européenne des cerises est univoltine et a une longue diapause hivernale au stade pupal, qui dure généralement 180 jours, mais peut se prolonger pendant trois hivers. Les pupes passent l’hiver dans le sol et les adultes émergent de mai à juin. Ils peuvent vivre deux semaines en moyenne. Les femelles déposent généralement un œuf par fruit, sous la peau du fruit. Après l’éclosion, les larves se développent dans le fruit où elles se nourrissent pendant jusqu’à six semaines. À mesure que les larves se développent, elles endommagent la pulpe du fruit et contaminent le fruit de leurs déjections, le rendant invendable. Les cerises infestées présentent des perforations de ponte dont le tissu autour est mou et brunâtre. Une fois que la larve à l’intérieur de la cerise est bien développée, on peut voir des taches brunes de pourriture sur la cerise. La dissection d’un fruit révèle une larve et les dommages causés par son activité alimentaire. Les larves matures sortent du fruit par un trou d’émergence et se laissent choir au sol où elles s’enfouissent. Une fois dans le sol, elles se pupifient en quelques jours. La mouche européenne des cerises ne s’attaque qu’aux fruits des plantes hôtes et ne pose pas de menace pour la santé humaine. L’adulte affiche une couleur prédominante noire. Les ailes sont transparentes et ont des bandes transversales foncées caractéristiques Le scutellum du thorax est entièrement jaune.
Répartition
La mouche européenne des cerises a été détectée pour la première fois dans un parc urbain à Mississauga (Ontario) en juin 2016. C’était la première observation de l’espèce en Amérique du Nord. En 2017, la première détection aux États-Unis a été confirmée dans l’État de New York. Jusqu’à présent, l’espèce n’a pas été signalée en lien avec la production de cerises en Ontario; elle a été repérée uniquement sur des plants de chèvrefeuille envahissant dans des parcs ou dans la nature. Elle est considérée comme un ravageur introduit dans la plus grande partie de l’Europe, à l’exception des îles Britanniques. Elle est également présente dans les régions tempérées d’Asie, notamment au Moyen-Orient et en Asie centrale.
Efforts de lutte
Dans certains cas, les dommages causés par ce ravageur peuvent entraîner une perte totale de récolte en l’absence d’intervention.
Les exigences phytosanitaires visant à prévenir la propagation de Rhagoletis cerasi au Canada sont énoncées dans la directive en matière de politique D-17-03.
Ressources
ACIA - Fiche d’information sur la mouche européenne des cerises
Invasive Listing Sources
Taxonomic Rank
| Domain: Eukarya |
| Kingdom: Animalia |
| Phylum: Arthropoda |
| Subphylum: Hexapoda |
| Class: Insecta |
| Subclass: Pterygota |
| Infraclass: Neoptera |
| Superorder: Holometabola |
| Order: Diptera |
| Suborder: Brachycera |
| Infraorder: Muscomorpha |
| Section: Schizophora |
| Subsection: Acalyptratae |
| Superfamily: Tephritoidea |
| Family: Tephritidae |
| Subfamily: Trypetinae |
| Tribe: Carpomyini |
| Subtribe: Carpomyina |
| Genus: Rhagoletis |
| Rhagoletis cerasi |
References
Common Name Reference:
Scientific Name Reference: Zoological Museum Amsterdam/ University of Amsterdam